Si vous ne partez qu’une seule fois en safari en Tanzanie, c’est l’itinéraire qui vous en montrera le plus sans impression de hâte. Il relie les trois grands paysages du circuit nord dans l’ordre qui a un sens géographique : le Tarangire et sa vallée parsemée de baobabs, les hautes terres et le cratère du Ngorongoro, puis les plaines du Serengeti. Chaque étape compte au moins deux nuits : vous défaites vraiment vos valises et profitez de journées entières plutôt que de journées de transit.
Le rythme convient aux curieux qui partent pour la première fois, aux photographes passionnés et aux familles avec des enfants plus âgés. Une journée libre sur les hautes terres, entre le Tarangire et le cratère, laisse place à une plantation de café, une promenade au village ou simplement au repos. La partie Serengeti est modulable : entre décembre et mars, nous pouvons déplacer une nuit vers le sud, à Ndutu, pour vous rapprocher des troupeaux en pleine saison des naissances, selon les pluies.
Les atouts de cet itinéraire
Le Tarangire est la première étape naturelle : proche d’Arusha, clément pour le décalage horaire et à son meilleur en saison sèche, lorsque les éléphants se rassemblent le long de la rivière. Deux nuits sur place vous offrent une journée complète sans refaire vos bagages. La journée sur les hautes terres coupe le circuit en son milieu : vous arrivez au cratère reposé plutôt qu’après une longue route. Les gorges d’Olduvai se trouvent directement sur la route du Serengeti et transforment le transfert en récit. Les trois dernières nuits sont la récompense, et le vol de retour depuis le Serengeti vous épargne la longue route jusqu’à Arusha.